Pression fiscale. Selon la définition du FMI, le taux frôle les 30% au Maroc
31 janvier 2025La pression fiscale au Maroc suscite un débat récurrent. Lors des Grands Rendez-vous de Médias24, Younes Idrissi Kaitouni, directeur général des Impôts, Mohamed Hdid, expert-comptable, et Hakim Marrakchi, président de la Commission fiscalité et douane de la CGEM, ont apporté un éclairage sur la situation actuelle, les défis à relever et les attentes en matière d’amélioration des infrastructures et des services publics. Détails.
Auto-entrepreneurs. Le taux de déclaration ne dépasse pas 6,3% (Idrissi Kaitouni)
31 janvier 2025Le régime des auto-entrepreneurs au Maroc, conçu pour intégrer les travailleurs informels dans l’économie formelle, soulève aujourd’hui des interrogations sur son efficacité réelle. Lors de la conférence-débat des Grands Rendez-vous de Médias24, Younes Idrissi Kaitouni, directeur général des Impôts, a abordé la question sans détour, chiffres à l’appui, remettant en cause une idée répandue selon laquelle un allègement fiscal garantirait une meilleure conformité.
Amnistie, redistribution, secret fiscal, informel... Les confidences de Younes Idrissi Kaitouni
30 janvier 2025Younes Idrissi Kaitouni était l'invité de notre conférence-débat, Les Grands Rendez-vous Médias24, avec deux panélistes de marque, Mohamed Hdid et Hakim Marrakchi. Opération de régularisation spontanée, contrôle fiscal, recettes et finances publiques, digitalisation du fisc, etc. De nombreux sujets ont été abordés. Verbatims.
Face à de multiples défis, l’économie marocaine fait preuve de résilience (DEPF)
30 janvier 2025Croissance, inflation, échanges extérieurs, investissements directs étrangers... La note de conjoncture de janvier 2025, publiée par la Direction des études et prévisions financières (DEPF), offre une analyse approfondie des principaux indicateurs macroéconomiques du Maroc. Au-delà des chiffres, elle met également en lumière les facteurs structurels qui influencent l’évolution de la conjoncture. Détails.
Trading. En 2024, les flux en cryptomonnaies atteignent 12,7 Mds $ au Maroc
30 janvier 2025Porté par l’essor des cryptomonnaies et l’accessibilité croissante aux plateformes internationales, le trading indépendant attire un nombre croissant de Marocains. Pourtant, derrière cet engouement, la réalité est plus contrastée : absence de réglementation, forte dépendance aux plateformes étrangères, absence de réseaux structurés et taux d’échec élevé parmi les traders débutants. Si certains parviennent à générer des revenus, la majorité se heurte aux risques de pertes et aux défis liés à une formation insuffisante. Détails.
La Fed maintient le statu quo lors de sa première réunion sous l'administration Trump
30 janvier 2025Les marchés financiers, en attente depuis des semaines, ont finalement obtenu une réponse claire : la Réserve fédérale américaine a choisi de maintenir ses taux directeurs inchangés lors de sa première réunion sous la nouvelle administration, le 29 janvier. Cette décision, largement anticipée, reflète un équilibre prudent entre des données économiques robustes et des risques inflationnistes persistants.
ANALYSE. Fouzi Lekjaa relance le débat sur la sous-évaluation du PIB
29 janvier 2025"Je suis persuadé, j'ai presque la certitude, que notre PIB est sous-estimé", a affirmé Fouzi Lekjaa lors d’une réunion à la CGEM le 22 janvier. Cette déclaration ouvre la voie à une réflexion plus large : une partie de la richesse réelle pourrait-elle échapper aux radars de la comptabilité nationale ? Entre normes internationales inadaptées, informalité persistante et angles morts méthodologiques, cette hypothèse, si elle se confirme, pourrait mécaniquement alléger le ratio dette/PIB et redorer l’image des finances publiques. Mais derrière les ajustements techniques se cachent des enjeux bien plus profonds : mesurer, c’est aussi définir ce qu’est l’économie marocaine, entre souks animés et secteurs structurés. Un débat où statistiques et réalités socio-économiques s’affrontent.
Taxe carbone. Pour le Maroc, une entrée en vigueur en janvier 2026
27 janvier 2025Prévue pour janvier 2026, la taxe carbone s’inscrit dans une démarche stratégique visant à intégrer les coûts environnementaux dans les décisions économiques. Avec une mise en œuvre progressive étalée sur dix ans, elle ambitionne de respecter les engagements internationaux tout en préservant la compétitivité des entreprises. L’objectif est clair : éviter une accumulation de charges fiscales qui pourrait freiner le secteur privé, tout en encourageant la transition vers des pratiques plus durables. Détails.
ANALYSE. L’investissement privé au Maroc enregistre un recul continu depuis 2021, contrairement à toutes les attentes
26 janvier 2025La croissance économique marocaine a atteint 4,3 % au troisième trimestre 2024, grâce notamment à l’investissement public. Cependant, contrairement aux attentes qui portaient sur un renforcement du rôle du secteur privé, les données révèlent une diminution continue de la part de l’investissement privé, qui est tombée sous la barre des 30% en 2023. Cette tendance interroge sur la capacité du Maroc à rééquilibrer de manière durable son modèle d’investissement dont les deux tiers doivent provenir du privé.
Finances publiques. Un déficit budgétaire de 64,4 MMDH en 2024, contre 74,9 MMDH en 2023 (TGR)
25 janvier 2025DATA. À fin décembre 2024, les finances publiques marocaines affichent une hausse des recettes ordinaires de 8,7%, atteignant 367,8 MMDH, ainsi qu’une réduction du déficit budgétaire à 64,4 MMDH contre 74,9 MMDH en 2023. Ces résultats s’expliquent par une progression des recettes fiscales et une évolution modérée des dépenses, tout en intégrant une gestion active de la dette publique. Infographie.