Le gouvernement a-t-il enterré le projet de Registre social unifié ?
19 avril 2022Depuis la constitution du gouvernement Akhannouch, rien ne circule sur l’ambitieux projet de mise en place d’un Registre social unifié pour mieux cibler les aides octroyées par l’Etat. Le projet était pourtant dans les starting-blocks, l’équipe El Otmani prévoyant de lancer une expérience pilote dans la région de Rabat dès 2022, pour une généralisation du système en 2024. Le RSU est-il mort-né ?
Hydrocarbures : Akhannouch exclut tout retour à la subvention directe des prix
18 avril 2022Le chef du gouvernement a été clair au sujet des hydrocarbures, lors de son passage au Parlement dans le cadre de la séance mensuelle de questions orales. Pour lui, si subvention il y a, elle sera adressée aux professionnels, les finances publiques ne pouvant supporter un retour, même temporaire, de ce produit dans le panier de la compensation, affirme-t-il.
Réforme de l’éducation : pourquoi Benmoussa se lance dans de nouvelles concertations
18 avril 2022Six mois après sa prise de fonction, Chakib Benmoussa a préparé un projet de feuille de route pour l’exécution du chantier de la réforme du système éducatif. Mais il a choisi de le mettre en discussion avant sa mise en œuvre. Pourquoi ce choix risqué de se lancer dans un nouveau processus de concertation alors que le cadre de la réforme a été débattu à plusieurs reprises ? Réponses du ministre.
Faut-il bannir les cultures consommatrices d'eau ? Réponses d'experts
18 avril 2022Le phénomène de pénurie d’eau que vit le Maroc a généré un discours qui pointe du doigt des cultures agricoles dites « très consommatrices d’eau ». Les exemples régulièrement cités concernent les tomates du Souss et de Dakhla, l’avocat du Nord ou la pastèque de Zagora. Nous avons demandé à plusieurs experts de nous dire ce qu'il en était réellement. Décryptage.
Macron ou Le Pen, qu’est-ce qui changerait dans la relation France-Maroc ?
14 avril 2022Le 24 avril sera une date décisive dans l’histoire de la France, les électeurs ayant à choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, qui a plus que jamais des chances de remporter la victoire. Que changerait l’élection de la présidente du Rassemblement national dans les relations entre Paris et Rabat ? Et qu’en serait-il si le président sortant était réélu pour un nouveau quinquennat ? Des experts nous répondent.
Fès : le Festival des musiques sacrées du monde magnifié au Sénat français
13 avril 2022Devant une belle brochette de personnalités françaises, le président de la Fondation Esprit de Fès a présenté, le mardi 12 avril, au siège du Sénat à Paris, le programme de la 26e édition du Festival des musiques sacrées du monde, organisé du 9 au 12 juin.
Le CAM, banque universelle et de service public : une conversation avec Tariq Sijilmassi (3/3)
12 avril 2022INTERVIEW. Fin connaisseur et grand passionné du monde rural, le président du directoire du Crédit Agricole du Maroc évoque, dans cet entretien, la situation du secteur agricole en cette année de sécheresse, la problématique de l’eau, ainsi que les résultats et la stratégie de la banque qu’il dirige.
Sécheresse, stress hydrique, monde rural : une conversation avec Tariq Sijilmassi (2/3)
10 avril 2022INTERVIEW. Fin connaisseur et grand passionné du monde rural, le président du directoire du Crédit Agricole du Maroc évoque, dans cet entretien, la situation du secteur agricole en cette année de sécheresse, la problématique de l’eau ainsi que les résultats et la stratégie de la banque qu’il dirige.
Sécheresse, stress hydrique, monde rural : conversation avec Tariq Sijilmassi (1/3)
8 avril 2022INTERVIEW. Fin connaisseur et grand passionné du monde rural, le président du directoire du Crédit Agricole du Maroc évoque, dans cet entretien, la situation du secteur agricole en cette année de sécheresse, la problématique de l’eau ainsi que les résultats et la stratégie de la banque qu’il dirige.
Impôts : McKinsey paie à peine la cotisation minimale au Maroc !
6 avril 2022Leader du marché du conseil localement, le cabinet américain ne paie pas d’impôts sur ses résultats au Maroc, malgré un chiffre d’affaires qui tourne autour de 300 millions de dirhams. En cause : de grosses charges externes qui le font ressortir déficitaire depuis de longues années. Une technique d’optimisation fiscale bien connue des experts comptables, mais que réfute une source autorisée au bureau casablancais de McKinsey.