Pourra-t-on reprocher à la France de s'offrir à Marine Le Pen?
Meurtri, effaré, dégoûté, deux attentats meurtriers en l’espace d’un an…
Je me sens meurtri dans ma chair et je déplore que tant de destruction se fasse au nom de l'Islam, religion de tolérance dévoyée par des néandertaliens assoiffés de sang, de suprématie d’un culte sur l’autre, envoûtés par un maximalisme stupide, animés par la jalousie maladive vis-à-vis d'un occident humaniste, charitable, inventif, innovant, accueillant, eh oui accueillant des réfugiés par millions, là où les pétromonarchies arabes barricadent leur frontières, ne laissant filtrer qu’un wahhabisme toxique et virulent…
Je maudis Daech qui n'est autre que l'étape finale et meurtrière de la radicalisation, je déplore également ici et ailleurs, la latitude laissée au salafistes dans l'embrigadement de nos jeunes, dans la corruption de leurs cerveaux malléables, le salafisme, le wahhabisme, voie royal vers le Takfirisme et donc vers le djihad, ce salafisme qui juge, excommunie, trie, désigne le bon et le mauvais, décrète l'infidèle, accuse celui qui pense autrement de mécréant, le jette à la vindicte, qui exerce une violence symbolique, une violence des mots, ce salafisme que l'on tolère sous prétexte qu'il ne s'accompagne pas (encore) de passages à l'acte, de tueries…
Ce soir je suis français, je suis Parisien, je suis résistant, je suis pour la vie... Paris, Paris, Paris…