AXA Assurance Maroc compte céder 80% de ses parts dans AXA Crédit à Fidis
La décision du groupe AXA de céder le contrôle de sa filiale de crédit à la consommation s’inscrit dans sa stratégie visant à se concentrer sur ses activités d’assurance, tout en collaborant avec des experts pour les activités non-assurantielles.
AXA Assurance Maroc et Fidis S.p.A. viennent d'annoncer, ce mardi 18 février dans un communiqué, l’ouverture de négociations exclusives en vue de la cession de 80% des parts d’AXA Crédit, filiale de crédit à la consommation d’AXA Assurance Maroc, à Fidis S.p.A., une entité détenue à 100 % par Stellantis.
Dans le cadre de ce projet de transaction, AXA Assurance Maroc et Fidis S.p.A. prévoient également de nouer un partenariat de distribution d’assurance, poursuit la même source.
Cité dans le communiqué, Meryem Chami, directrice générale d'AXA Assurance Maroc, a déclaré : "Le projet de cession de 80% des parts d'AXA Assurance Maroc dans AXA Crédit témoigne du succès de l'équipe d'AXA Crédit, qui a su construire au fil des années un positionnement unique sur le marché du crédit aux fonctionnaires. À travers ce projet, nous sommes honorés de nous associer à Stellantis, acteur industriel majeur et investisseur-clé de l’économie marocaine. Pour AXA Assurance Maroc, qui conservera une participation de 20 % dans AXA Crédit, ce partenariat ouvre également de nouvelles opportunités de collaboration avec Stellantis sur le marché africain».
Quant à Andrea Faina, directeur de Stellantis FSOA Financial Services et PDG de Fidis S.p.A., il a précisé : "En acquérant la majorité d’AXA Crédit, Stellantis pourra établir sa captive au Maroc, un marché en pleine expansion. Ce partenariat avec AXA offrira une solution globale intégrée alliant achat de véhicules, services financiers et assurances, favorisant ainsi la fidélisation de nos clients et soutenant nos ambitions commerciales dans le pays ».
La finalisation de la transaction est soumise aux conditions habituelles de clôture, y compris l'obtention de l'approbation de Bank Al-Maghrib et du Conseil de la concurrence, conclut-on.