Au-delà du taux de chômage, une lecture des autres indicateurs de l’emploi (informel, sous-emploi, non-rémunéré, taux d'activité...)
À chaque publication des statistiques du marché du travail par le Haut-commissariat au Plan (HCP), la même mécanique s’enclenche. L’attention des médias, des analystes et des décideurs converge immédiatement vers le taux de chômage, érigé en baromètre ultime de la santé économique et sociale du pays. Or, derrière le taux de chômage se cache une mosaïque d’indicateurs tout aussi essentiels, mais relégués au second plan, alors qu’ils dessinent les véritables lignes de fracture du marché du travail national.
Parmi ces indicateurs, le taux d’activité, souvent éclipsé dans les analyses rapides, offre une mesure plus fidèle du dynamisme de la population en âge de travailler. Son évolution, segmentée par sexe, âge et milieu de résidence, met en lumière des tendances structurelles préoccupantes : une faible participation des femmes, une...
- S’informer en avant-première et accéder à l’intégralité des contenus PREMIUM
- Accédez à nos enquêtes, analyses, portraits, chroniques…
- Soutenez un journalisme crédible, fiable et indépendant