Maroc Hebdo toujours victime des cyberattaques algériennes contre son site
Le site de l’hebdomadaire Maroc Hebdo fait toujours l’objet de cyberattaques en provenance de l’Algérie. Le problème n’a pas été réglé ce mardi 19 novembre.
"Comme les lecteurs de Maroc Hebdo en sont déjà informés, la plateforme web de notre journal fait l’objet, depuis le samedi 16 novembre 2024, de cyberattaques répétées avec comme objectif clair de nous faire taire", lit-on dans un communiqué diffusé par nos confrères de Maroc Hebdo.
"Ces attaques se sont produites au lendemain de la publication d’un dossier de couverture consacré aux gesticulations qui se font de plus en plus belliqueuses du régime algérien à l’encontre de notre pays, et ce, comme le ministre des Affaires étrangères en avait prévenu les élus de la Nation lors de son intervention du vendredi 8 novembre 2024 à la Chambre des représentants".
La même source indique que ses équipes techniques ont pu établir la provenance, désignant très clairement la voisine de l’Est, dont les dirigeants semblent croire qu’ils peuvent réduire au silence la presse marocaine comme ils l’ont déjà fait, au fur et à mesure, pour la presse algérienne elle-même.
"Ceux qui lisent depuis un certain temps Maroc Hebdo ne sont pas sans ignorer que des attaques de même nature ont déjà été perpétrées à notre encontre au cours des dernières années. En mars 2023 déjà, notre site avait perdu sa fonctionnalité à la suite de la publication d’un autre dossier de couverture s’attardant sur les relations maroco-algériennes, celui-là consacré à la question du Sahara oriental", indique encore la même source.
"Seuls donc les procédés changent : hier, il s’agissait de calomnier à hue et à dia; aujourd’hui, c’est une attaque DDoS, qui consiste à submerger un site de requêtes en un temps record jusqu’à le faire tomber, à laquelle il a été fait recours. L’objectif, quant à lui, demeure donc le même", affirment nos confrères.
Contactés par Médias24, nos confrères de Maroc Hebdo affirment que ces attaques se poursuivaient ce mardi, et depuis la même provenance.