Grâce à une action du Maroc, le polisario éjecté des instances internationales des échecs
À l'occasion du congrès de la Fédération internationale des échecs (FIDE), la délégation marocaine a réussi à faire exclure le polisario des instances internationales de ce sport.
La présidente de la Fédération royale marocaine des échecs (FRME), Bouchra Kadiri, était à la tête de la délégation marocaine qui a pris part aux Assemblées générales de la Confédération africaine des échecs (ACC), de l'Association internationale des échecs francophones (AIDEF) et de la Confédération méditerranéenne des échecs (CME), apprend-on auprès de la FRME.
La délégation du Royaume s'est fermement opposée, tout au long du congrès, à la demande d’affiliation de l’entité autoproclamée Fédération sahraouie des échecs au sein de la FIDE, et "a clarifié son statut au sein de la Confédération africaine des échecs, afin de dissiper toute ambiguïté sur une éventuelle reconnaissance", poursuit la même source.
Résultat : lors l’Assemblée générale de la Confédération africaine des échecs, tenue le 19 septembre 2024 à Budapest, il a été clairement confirmé que l’entité séparatiste n’était ni membre ni affiliée à l’ACC.
Au Congrès de la FIDE, les 21 et 22 septembre 2024, "la demande d’affiliation de cette entité a également été rejetée à l’unanimité".
Sur le plan des responsabilités internationales, Bouchra Kadiri a été élue vice-présidente de l'Association internationale des échecs francophones (AIDEF), et vice-présidente de la Confédération méditerranéenne des échecs (CME),
La Fédération royale marocaine des échecs ambitionne de "renforcer la présence du Maroc tant sur la scène régionale (Confédération africaine et Confédération arabe) qu’internationale, notamment au sein des instances de la FIDE, que ce soit au niveau du bureau exécutif ou des commissions spécialisées".
L’objectif est de positionner le Maroc comme un acteur dans le développement des échecs à travers le monde, conclut-on.