L'Association sahraouie pour la défense des droits de l'Homme a annoncé son intention de faire appel de la décision de la Cour suprême espagnole qui a rejeté sa plainte contre le chef du polisario, Ibrahim Ghali, pour crimes contre l'humanité.
Le 17 juillet 2024 à 10h22
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Modifié 17 juillet 2024 à
10h22
Dans le cadre de la plainte déposée par l'ASADEDH en 2007 contre Brahim Ghali, accusé de graves crimes contre l'humanité avec génocide, l'Association sahraouie pour la défense des droits de l'Homme (ASADEDH) a constaté "des irrégularités" depuis le début de l'enquête menée par l'ancien juge de l'Audience nationale, Baltasar Garzón, rapporte le site d'information espagnol Altayar.
Selon l'ASADEDH, la plainte en question a été incompréhensiblement classée sans suite cette année (2024) pour cause de "prescription" par la Cour Suprême.
Aussi, l'association a décidé de "faire appel de cette décision devant la Cour constitutionnelle", poursuit la même source.
L'ASADEDH a confirmé qu'elle a "pleinement confiance en la justice espagnole et fait donc appel de cette décision afin qu'aucun crime commis contre la population sahraouie dans les camps de Tindouf (Algérie) ne reste impuni et qu'aucun responsable du Front polisario n'échappe à la justice", conclut-on.
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Le 17 juillet 2024 à 10h22