Des nappes souterraines en proie à une grave pollution, quasi irréversible
Au Maroc, au moins un aquifère sur trois est concerné par la pollution humaine et la dégradation naturelle. Une situation dont les prémices remontent aux années 1980, et qui est décrite comme inquiétante, voire irréversible par les spécialistes. Le point avec le professeur Mohammed Hssaisoune, docteur en géologie, spécialité hydrogéologie-géophysique, à l'université Ibn Zohr à Agadir.
Avec la pénurie que traverse le Royaume, l’eau souterraine joue un rôle prépondérant "puisqu’elle représente une capacité tampon pour pallier le manque d’eau dû aux sécheresses récurrentes", affirme Abdelaziz Zerouali, directeur de la recherche et de la planification de l’eau, relevant du ministère de l’Equipement et de l’eau....
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