Violences sexuelles contre les enfants : l'arrêt de Rabat n'est pas un cas isolé
Dans la pratique, les sanctions visant les prédateurs sexuels vont du sursis à dix ans de réclusion, dans un contexte de hausse de ce type de violences à l'égard des enfants.
Deux ans de prison pour le viol d'une enfant de 11 ans. Révélée fin mars, l'affaire émeut l'opinion publique qui fustige une sentence jugée complaisante. Mais cet arrêt de la chambre criminelle de Rabat est-il un cas isolé ? La réponse est 'non'.
Les seules données publiques concernent les poursuites...
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