“Maroc Clusters”, une nouvelle association professionnelle de 14 clusters marocains
Quatorze clusters marocains constituent l’association professionnelle "Maroc Clusters", dont l’assemblée générale constitutive s’est déroulée le 24 mars à Casablanca.
Les participants ont débattu de la stratégie du réseau des clusters marocains, approuvé les statuts et élu les membres du bureau exécutif, pour une durée de deux ans, lit-on dans un communiqué. Ainsi, ont été élus :
- au poste de présidente, Fatima Zahra El Khalifa, directrice générale du Cluster Solaire ;
- au poste de vice-président, chargé des relations internationales, Nabil Najim, directeur général du Cluster des textiles techniques (C2TM) ;
- au poste de vice-présidente, chargée des relations institutionnelles, Meryem Rachdi, directrice générale du Cluster Denim et casual wear (MDC) ;
- au poste de secrétaire général, Noureddine Bouyaakoub, directeur général du Cluster électronique et mécatronique (CE3M) ;
- au poste de trésorière, Sanaa Tazi, directrice générale du Maroc Numeric Cluster (MNC).
L’objectif de cette association est de fédérer les efforts des clusters marocains pour booster l’innovation au sein de l’industrie nationale, dans le cadre de la régionalisation avancée et du Nouveau Modèle de développement économique, souligne le communiqué.
Cette association permettra aussi d’aider les pouvoirs publics à mettre en place un cadre favorable pour promouvoir l’innovation au sein des entreprises, et faire émerger des startups de dimension régionale et mondiale.
Le réseau des clusters marocains ainsi constitué sera une force de propositions pour instaurer et développer un système national d’innovation. Ce dernier devra permettre d’atteindre deux objectifs :
- renforcer l’accès des entreprises à la R&D et à l’innovation, à travers la mise en place d’instruments de soutien financier à l’innovation, dont un mécanisme ambitieux de crédit impôt-recherche, au profit de l’ensemble des entreprises, et à travers la création d’un programme d’innovation technologique pour subventionner des projets de recherche technologique et scientifique à fort potentiel économique, ainsi que des innovations de rupture.
- développer un cadre réglementaire et fiscal favorable à l’émergence de startups. Il permettrait notamment de créer un statut incitatif de la jeune entreprise innovante, d’adapter la réglementation des changes aux besoins des startups et de mettre en place des cadres sectoriels propices à l’innovation et à l’essor de ces dernières, dans les secteurs industriels prometteurs.