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ECONOMIE

Karim Idrissi Kaitouni : « Le climat économique est favorable à la relance »

INTERVIEW. Le Directeur Exécutif en charge du Marché des Entreprises chez Attijariwafa bank se dit optimiste quant aux perspectives de relance en cette année 2021. Les signaux d’atténuation des effets de la crise se sont manifestés déjà au dernier trimestre 2020. Et 2021 sera selon lui une année propice à l’investissement.

Karim Idrissi Kaitouni : « Le climat économique est favorable à la relance »
M.M.
Le 27 janvier 2021 à 14h55 | Modifié 10 avril 2021 à 23h16

Karim Idrissi Kaitouni est directeur exécutif chez Attijariwafa bank, chargé du marché des Entreprises, les grandes et les PME. Comme tous les autres banquiers du pays, il a été en 2020 au premier front pour soutenir les entreprises, assurer leur survie et leur donner les moyens pour relancer leur business.

Il nous parle dans cette interview de l’activité crédits en 2020, qui a été si particulière selon lui. Les crédits aux entreprises ont certes augmenté de 5,2%, mais cette évolution est due essentiellement à la distribution massive des crédits Oxygène et Relance garantis par l’Etat. Pour lui, l’indicateur réel qui reflète la contraction de l’économie est le repli de tous les compartiments de crédits classiques, comme les escomptes, les avances sur marché, le financement des opérations à l’import et à l’export…

Le tableau n’est toutefois pas complètement noir, selon lui, puisqu’il nous explique, chiffres à l’appui, que des signaux d’atténuation des effets de la crise se sont manifestés dès le dernier trimestre 2020. Et estime qu’avec l’ensemble des mesures de relance, couplées aux nouveaux dispositifs mis en place pour encourager l’investissement, les dernières précipitations ainsi que le lancement de la campagne de vaccination, le climat économique commence à s’éclaircir. Et les opérateurs disposent aujourd’hui d’une meilleure visibilité à même de favoriser la relance de l’investissement et de l’économie.

- Médias24 : Vous êtes responsable du marché des PME et des grandes entreprises. Comment s’est comportée l’activité crédits en 2020 ?

- Karim Idrissi Kaitouni : 2020 est une année particulière qu’on pourrait découper en 3 phases avec des tendances différentes. Un premier trimestre plutôt timide avec un PIB en quasi-stagnation à +0,7%. Puis, une phase de confinement le long du deuxième trimestre qui a connu une contraction profonde de l’économie. C’est à ce moment-là qu’ont été mis en place les premiers mécanismes de soutien aux entreprises, comme le report d’échéances des crédits et Damane Oxygène pour faire face à cet arrêt brutal de l’activité. Enfin, une troisième phase suite à l’assouplissement des mesures de confinement avec le démarrage des produits de Relance. A noter que la période de déblocage de Damane Oxygène courait jusqu’à la fin du mois de juillet, faisant cohabiter les mécanismes de survie et de soutien.

Ce sont donc ces trois phases qui ont marqué l’activité crédits durant l’année 2020. Les encours crédits en direction des entreprises ont ainsi évolué de 5,2% au niveau de l’ensemble du secteur bancaire, ce qui représente plus de 28 milliards de dirhams par rapport à l’encours à fin 2019.

- Une croissance qui est due essentiellement, on l’imagine, aux crédits Oxygène et Relance...

Je parlerai plutôt d’une progression des encours qui traduit une distribution massive des crédits de soutien aux entreprises dans un contexte de crise inédit. Les crédits Oxygène et Relance ont totalisé une somme de 53,1 milliards de dirhams, sachant que la totalité des crédits Relance n’a pas été débloquée en 2020. La CCG a étendu la période de déblocage à l’année en cours. Plus de 86 000 dossiers ont été financés entre Oxygène (près de 50 000) et Relance (plus de 36 000).

Cette évolution des encours intègre également l’importante baisse enregistrée au niveau des dispositifs classiques de crédit accompagnant l’activité économique. En effet, les opérations d’escompte, qui reflètent la dynamique des transactions commerciales, ont baissé. Idem pour les avances sur marchés qui traduisent la baisse de la commande publique et même privée. L’activité « Trade » a également reculé, illustrant des échanges extérieurs en baisse aussi bien à l'import comme à l’export. Ces trois compartiments illustrent le réel impact de la crise économique sur l’activité régulière des entreprises.

En résumé, l’évolution de 5,2%, à travers notamment Oxygène et Relance, traduit toute la mobilisation du secteur bancaire aux côtés de l’Etat afin de contrer les effets de la crise sur le tissu économique du pays. Le dernier rapport du HCP fait ressortir un recul du PIB de -7% en 2020.

- En dehors d’Oxygène et Relance, il n’y a pas eu donc de demandes sur les crédits classiques ?

Les entreprises se sont en effet focalisées sur Oxygène et Relance pour assurer leur survie d’abord et pour redémarrer la machine ensuite. Cette baisse d’activité induite par la crise sanitaire s’est toutefois atténuée lors du deuxième semestre.

Et malgré cette conjoncture spécifique, on a enregistré des évolutions sur des dispositifs étatiques dédiés à la PME et à la GE comme Istitmar pour l’investissement ou Tassyir pour le fonctionnement. Même constat pour Damane Express et Intelaka qui ciblent la TPE. Sur l’ensemble de ces produits, on a distribué 25 milliards de dirhams de crédits, dont 20 milliards de dirhams pour Istitmar et Tassyir en direction des PME et GE.

- Avec le recul que nous avons aujourd’hui, est-ce qu’on peut dire que ces crédits garantis par l’Etat ont limité le choc de la crise, sauvé des entreprises ?

De toute évidence oui. Attijariwafa bank a mené deux enquêtes, en mai et en septembre, pour sonder les entreprises sur ce point. Les résultats de ces enquêtes, qui ont touché plus de 3.000 PME et GE, nous ont donné la tendance des deux derniers trimestres de l’année de façon prévisionnelle. Mis à part des secteurs comme le tourisme qui est profondément impacté par la crise, on a noté une atténuation des effets de la crise chez les entreprises.

41% des entreprises sondées ont déclaré une baisse de leur chiffre d’affaires supérieure à 25% durant le premier semestre. Pour le deuxième semestre, seul le quart de la population sondée a prévu une baisse d’activité supérieure à 25%.

Autre donnée qui montre cette atténuation : 22% de la population sondée a déclaré avoir maintenu ou augmenté son chiffre d’affaires durant le premier semestre. Sur les troisième et quatrième trimestres, on a recensé plus de 42% qui ont prévu de maintenir ou d’augmenter leur chiffre d’affaires, soit quasiment le double.

- Peut-on parler ici de signaux de reprise économique à la fin de l’année dernière ?

Je parlerai plus d’une atténuation des effets de la crise au cours du deuxième semestre 2020. Le dernier rapport de la Direction des Etudes et Prévisions Financières publié la semaine dernière illustre bien cela à travers quelques indicateurs.

Tout d’abord, l’on note une atténuation de la production de l’énergie électrique qui a enregistré une baisse de -4,2% à fin novembre après avoir enregistré une baisse de -12,3% à fin juin. Les ventes de ciment, principal indicateur du secteur du BTP a clôturé l’année à -10% après avoir enregistré une baisse de -27,8% sur le deuxième trimestre. L’activité manufacturière s’est également redressée. Sa valeur ajoutée a reculé de -2,6% sur le troisième trimestre après une baisse de -22% sur le deuxième trimestre. Enfin, les exportations automobiles ont repris lors des mois d’octobre et novembre pour enregistrer une évolution de +8,8%.

Mais à côté de cela, des secteurs comme le tourisme restent fortement impactés malgré une atténuation des recettes sur le dernier trimestre. A fin novembre, on enregistre un repli de -58%.

- Oxygène est un crédit à court terme mais qui a été conçu avec une option de conversion en crédit à moyen terme. Combien il y a eu de reconversions en CMT parmi votre clientèle de GE et de PME ?

Selon l’enquête menée en septembre, la plupart des entreprises ont déclaré qu’elles allaient recourir à cette conversion en CMT. A date d’aujourd’hui, nous ne disposons pas des chiffres définitifs du secteur bancaire, mais la majorité optera pour le CMT au lieu du remboursement.

- Avec tous ces crédits distribués pour le soutien et la relance, ne risque-t-on pas de tomber dans une situation de surendettement des entreprises ?

Tout d’abord, je tiens à préciser que l’ensemble des demandes de crédits Oxygène ou Relance ont été étudiées selon les critères d’analyse classiques qui s’imposent en matière d’étude d’un dossier de financement. Les demandes déposées par des entreprises problématiques avant la crise COVID-19 par exemple n’ont pas eu de suite favorable.

Par ailleurs, les différents critères retenus par la CCG, comme le plafond entre un mois et un mois et demi de chiffres d’affaires ou encore le ratio endettement / EBE, constituent de véritables garde-fous contre toute situation de surendettement des entreprises.

- Attijariwafa bank revendique le leadership sur l’ensemble de ces produits de soutien et de relance. Combien avez-vous financé de dossiers et pour quels montants ?

Cette forte participation s’inscrit dans la politique volontariste du groupe dans le soutien de l’économie d’abord, mais aussi dans un élan de citoyenneté et de mobilisation pour une cause nationale. Sur les 86 000 dossiers et les 53,1 milliards de dirhams distribués entre Oxygène et Relance, nous avons affiché la première contribution du marché avec l’accompagnement de près de 31 000 entreprises (GE, PME et TPE), soit 36% de parts de marché, à travers une enveloppe de financement de 16,4 milliards de dirhams (5,7 milliards pour Oxygène et 10,7 milliards pour Relance).

Nous avons d’abord démarré notre approche de soutien des entreprises par une collecte de leurs doléances à travers de l’écoute, de l’accompagnement personnalisé et des enquêtes visant à mieux comprendre leurs besoins et leurs difficultés. On a également orienté les priorités de nos conseillers vers les structures en difficulté, pour écouter leurs réels besoins et trouver des solutions adaptées.

D’ailleurs, au-delà d’Oxygène et de Relance, il y a eu des lignes additionnelles de crédits qui ont été mises en place comme le refinancement des tombées d’échéances pour des engagements pris avant la crise. On a accompagné également et de façon particulière des opérateurs dans des secteurs très affectés par la crise comme le tourisme, le BTP, etc. Notre clientèle Entreprises, même la plus solide est passée par des moments difficiles. Face à la crise, nous devions être là pour elle.

- Il y a eu des petits couacs au début de cette opération de soutien, plusieurs entreprises se plaignaient de problèmes d'accès aux crédits garantis par l’Etat ou des longs délais de traitement… Ces problèmes sont-ils réglés aujourd’hui ?

Il est vrai que lors du lancement d’Oxygène en mars, les délais de traitement étaient relativement longs, surtout pour les demandes non déléguées aux banques qui dépassaient 2 millions de dirhams et pour lesquelles le circuit d’étude intègre la CCG. Il faut dire que le contexte a été inédit, et il y a eu un flux important de dossiers reçus en un très court laps de temps. Mais dès le mois de juin, d’importants moyens humains et matériels ont été déployés et les délais de traitement se sont normalisés.

Par ailleurs, il y a lieu de noter que deux secteurs ont fait l’objet de produits de soutien dédiés compte tenu de leur spécificité ; à savoir la promotion immobilière à travers Oxygène PI et Relance PI et l’hôtellerie à travers Damane Relance Hôtellerie.

L’on note également qu’à partir du mois d’août, on a assisté à la signature de plusieurs contrats programmes sectoriels visant à soutenir les différents opérateurs. Plusieurs secteurs ont été ciblés par des mécanismes dédiés, comme le tourisme et ses filières du transport et des agences de voyages, les traiteurs, les parcs d’attraction, les industries culturelles et créatives, les salles de sport et les crèches, etc.

Enfin, le produit Relance a été assoupli à deux reprises pour plus d’agilité et pour qu’il puisse toucher le maximum d’entreprises.

- Le dernier CVE réuni le 6 janvier a annoncé justement de nouvelles mesures d'assouplissement sur le produit Relance. De quoi s’agit-il exactement ?

On a d’abord élargi l’offre aux courtiers d’assurance, aux bureaux de change et aux sociétés de transfert de fonds. On a relevé le montant des crédits à 2 mois de chiffre d’affaires pour le transport touristique. On a assoupli également les conditions d’octroi pour les entreprises du BTP, en retraitant notamment le ratio endettement / EBE des avances sur droits constatés.

L’on note généralement pour ce secteur des avances importantes parmi les dettes affichées en fin d’année, en l’occurrence sur le bilan 2019. Leur remboursement se fait au début de l’année suivante. A travers ce retraitement, la CCG élargit donc son intervention à plus d’opérateurs de ce secteur. Et puis, on a augmenté le plafond de Relance pour la promotion immobilière de 40% à 50% du coût de la réalisation du projet pour les opérateurs n’ayant pas bénéficié de CPI.

- 2021 sera-t-elle selon vous l’année de la reprise ? Quel est votre regard, en tant que banquier, sur la situation économique et les perspectives de son évolution ?

Je suis globalement optimiste. Et plusieurs indicateurs et signaux confortent cet optimisme. D’abord, les voyants du côté des prévisions macroéconomiques sont au vert. Après une récession sévère quantifiée à -3,7% en 2020 au niveau mondial, on a une perspective de nette reprise qui se profile avec une croissance mondiale de 4,3% en 2021. Les mesures de relance monétaire et budgétaire d’envergure couplées aux lancements des campagnes de vaccination redonnent de l’espoir. Et c’est la même chose au Maroc, où on prévoit une croissance de 4,6%. Il y a en plus les dernières précipitations qui augurent, Dieu merci, d’une bonne campagne agricole. Le HCP prévoit d’ailleurs une hausse du PIB agricole de 11%, après une baisse de -6,1% en 2020. 

Le secteur secondaire est également concerné. Après le redressement constaté sur le dernier trimestre 2020, le PIB non agricole devrait croître selon le HCP de 3,6% contre une baisse de -6,6% en 2020 et ce, malgré les difficultés que vit toujours le secteur du tourisme.

Avec ces différents points positifs, ainsi que le démarrage de la campagne de vaccination, il me semble que le climat est plutôt favorable pour une reprise de l’activité économique. J’estime en tout cas que les entreprises disposent aujourd’hui de plus de visibilité par rapport au trimestre dernier.

- La relance est intimement liée à l’investissement, aussi bien public que privé. Pensez-vous que le climat est aujourd'hui propice à l’investissement ?

Les équipes du marché des entreprises au sein de notre banque suivent de très près les indicateurs économiques. Et il me semble en effet que le climat est plutôt favorable à une reprise d’activité. Pour les entreprises en phase de lancement de leur investissement ou qui ont ajourné leurs projets en 2020, je pense que c’est le moment d’y aller.

A ce propos et pour accompagner l’investissement des entreprises, l’Etat a lancé deux nouveaux dispositifs d’accompagnement qui représentent de véritables leviers pour la relance de la dynamique économique et que nous suivons de très près.

Le premier est la « Banque de Projets » lancée en septembre par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie numérique et qui vise à encourager l’entrepreneuriat industriel à travers l’identification de plusieurs secteurs à opportunités d’investissement comme l’agroalimentaire, l’électrique et l’électronique, le textile, les matériaux de construction, la plasturgie, la chimie, etc. Ces projets bénéficieront d’un certain nombre de mesures de soutien de l’Etat ainsi que d’avantages fiscaux. Le ministère a dévoilé 200 projets à ce jour et prévoit d’atteindre 500 d’ici la fin de 2021.

Autre levier extrêmement important : la création du Fonds Mohammed VI pour l’investissement suite aux Hautes Orientations Royales. C’est un excellent levier pour relancer la dynamique d’investissement. La CCG prépare en ce début d’année une première offre dans le cadre de ce fonds et il me semble que les jours ou les semaines à venir nous dévoileront son lancement.

- Ce sera une solution de dette mezzanine comme l’a révélé le ministre des Finances fin 2020 ?

Ce sera une formule qui apporterait une solution concrète aux problématiques des fonds propres et garanties dont souffrent plusieurs entreprises, surtout après cette année de crise. Les financements actuels dont on dispose ne peuvent pas apporter de solutions concrètes à cette problématique. L’idée est de coupler des formules de financement à long terme aux formules classiques du crédit à l’investissement, ce qui pourra assurer un caractère stable aux fonds propres. D’où le terme de dette mezzanine ou de quasi-fonds propres.

- Dernier sujet un peu préoccupant : la forte montée des impayés bancaires qui ont dépassé la barre des 8% de l’encours des crédits, ce qui est une première au Maroc. Comment gérez-vous cette problématique ?

L’ensemble du secteur a pris ses dispositions pour faire face à cette montée des impayés en observant les règles de provisionnement qui s’imposent, surtout que les normes IFRS sont assez strictes sur ce sujet.

A l'issue du confinement, l’ensemble des opérateurs économiques manquaient de visibilité et avaient du mal à se projeter. Mais aujourd’hui, au vu de l’atténuation de la situation et du redressement attendu, nous sommes un peu plus rassurés.

En attendant, on suit de très près l’évolution de nos clients entreprises en leur apportant l’accompagnement nécessaire. Notre objectif est d’apporter les instruments de soutien aux entreprises pour contrer entre autres une montée d’impayés, voire des faillites ou des défaillances d’entreprises. Et je pense que les choses vont s’atténuer dès cette année au même titre que le redressement des tendances macroéconomiques.

Dans cette crise, le plus dur était le manque de visibilité qu’on cherchait tous à dissiper. Ce n’est que la perspective qui nourrit les actions. Et la perspective actuellement est plutôt favorable. 

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M.M.
Le 27 janvier 2021 à 14h55

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