Comment l'arbitrage au Maroc risque de régresser à cause d'une pratique négative
Dans les dossiers d’exequatur, une pratique judiciaire impose le contradictoire en l’absence de base légale. Un frein à la célérité devant caractériser les affaires d’arbitrage. Et un facteur d’inquiétude pour les investisseurs.
Dans les juridictions marocaines, l’arbitrage tarde à prendre son envol. La lenteur des procédures en est la principale cause. En la matière, la célérité constitue pourtant un principe. C’est même l’essence de ce mode alternatif de règlement des litiges.
"Soumettre un litige à l’arbitrage c’est vouloir, d’abord et avant tout,...
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