Un juriste marocain à la tête du Comité des disparitions forcées de l'ONU
Le juriste marocain, Mohammed Ayat, qui assurait la vice-présidence du Comité des disparitions forcées des Nations unies, depuis 2017, a été élu mardi 2 octobre à Genève, par acclamation, à la tête de ce comité.
Cette élection intervient suite au renouvellement de la composition du comité après l'élection de cinq nouveaux membres au terme des travaux de la 5e réunion des Etats parties à la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, tenue en juin dernier à New York.
Ancien conseiller juridique principal au Tribunal pénal international des Nations unies pour le Rwanda (UNICTR) (1997-2012), Mohammed Ayat était également représentant spécial du procureur de l'UNICTR (2003-2012), membre de l'Organe de suivi des traités du Comité des droits de l'homme des Nations unies (2009-2010) et vice-doyen de la faculté de droit de Fès (1987-1991).