Le 4 janvier, législatives partielles à Nador et Guercif
Les élections législatives partielles marqueront la rentrée politique de cette nouvelle année 2018. Elles auront lieu jeudi 4 janvier à Nador et à Guercif. Trois sièges sont à pourvoir.
A Nador, plusieurs candidats de différents partis s’affronteront pour gagner le siège invalidé, le 2 octobre dernier, par la Cour constitutionnelle.
Il s’agit notamment de Mohamed Taïbi du parti de l’Istiqlal, Saïd Rahmouni du Mouvement populaire, et de Mohamed Aberkane de l'USFP.
Rappelons que l’élection de Saïd Rahmouni dans cette circonscription a été annulée pour utilisation d’emblèmes nationaux lors de sa campagne.
A Guercif, six listes sont en lice pour briguer les deux sièges annulés, à savoir l'istiqlal, le PJD, le MP, le PAM, et l'USFP, en plus de la FGD.
Du côté de l’Istiqlal, les députés en lice sont: Ali Jaghaoui et Abdenabi ElBerni. Du côté de l’USFP: Said Baaziz et Mohamed Ben Hadine.
Ces élections sont importantes particulièrement pour l'USFP qui table sur ce scrutin pour maintenir son groupe parlementaire à la Chambre des représentants.
La Cour constitutionnelle a invalidé, le 5 octobre 2017, les deux sièges de la circonscription de Guercif, détenus auparavant par Mohamed El Bernichi, du PAM et Ali Jaghaoui, de l’Istiqlal. Durant leur campagne électorale, le premier a lui aussi utilisé des emblèmes nationaux, et le second a masqué les noms des autres candidats de sa propre liste.
L’état des invalidations
Au total, ce sont maintenant 17 sièges qui ont été annulés, et deux réformés (Boulemane et Sidi Ifni):
-5 du PAM;
-4 de l’Istiqlal;
-3 du PJD;
-3 du MP;
-1 pour chacun des partis suivants: USFP, UC, RNI et PPS.
Mais 15 sièges ont été de nouveau pourvus (voir le tableau ci-dessous). Il reste donc 4 sièges à attribuer, par le biais d'élections partielles.

