Auto-entrepreneur: plus de 65.000 demandes d'inscription au registre national
Plus de 65.000 demandes d'inscription au registre national de l'auto-entrepreneur ont été enregistrées au 26 octobre 2017, dont plus de 54.000 inscriptions officielles.
Selon les données du ministère de l'Industrie, près de 43% des auto-entrepreneurs exercent dans le secteur du commerce, 34% dans les services, 17% dans l’industrie et 6% dans l’artisanat. 34% des inscrits sont des femmes et près de la moitié des inscrits exercent à domicile.
Pour accompagner ce chantier, le ministère a indiqué que plusieurs actions ont été déployées, dont la réalisation de plus de 326 actions de sensibilisation avec les partenaires locaux dans les différentes régions du Royaume et l'encadrement de 21.014 participants auto-entrepreneurs potentiels.
Par ailleurs, 69 partenaires/agrégateurs ont été mobilisés aux niveaux régional et national, outre la formation de 355 conseillers-auto-entrepreneurs (20 ateliers de formation), la sensibilisation de 9 Conseils régionaux à intégrer l’auto-entrepreneur dans la dynamique de construction de leur écosystème entrepreneurial, ainsi que la mobilisation des banques pour développer des offres d’accompagnement dédiées.
S’adressant à une population potentielle estimée à environ 4,2 millions de personnes, ce statut ambitionne de cibler plus particulièrement 1,9 million de personnes actives dans le secteur informel dont 1,4 million exerçant pour leur compte, en plus d’un million de chômeurs, souligne le ministère dans un communiqué.
Il vise aussi 1,2 million d’étudiants dont les deux tiers sont respectivement dans l’enseignement supérieur et la formation professionnelle, sans oublier la catégorie des apprentis chiffrés à plus de 50.000 apprentis.
Mis en place en 2015, en vertu de la loi n°114-13, le statut de l’auto-entrepreneur se veut, un cadre juridique reconnu à toute personne physique qui exerce, à titre individuel, une activité commerciale, industrielle, artisanale ou une prestation de services en bénéficiant des avantages fiscaux et sociaux favorables au développement des affaires, a rappelé le ministère.
(Avec MAP)