Le ministère de la Santé dément la découverte d'un laboratoire pharmaceutique clandestin à Casablanca
Le ministère de la Santé a démenti les informations publiées, récemment, concernant la découverte d'un laboratoire pharmaceutique clandestin à Casablanca et la saisie d'importantes quantités de médicaments, dont les composantes seraient inconnues.
Le ministère assure qu'il s'agit plutôt de produits cosmétiques et de compléments alimentaires.
Ces informations, qui citent un communiqué publié par des parties prétendant "représenter les pharmaciens", sont fausses et non-fondées, assure le ministère dans un communiqué. "Les produits qui ont été saisis dans un magasin commercial ne sont que des produits cosmétiques et des compléments alimentaires et non pas des principes actifs utilisés dans le traitement de certaines maladies", précise la même source.
Le ministère a noté que le communiqué publié par la partie qui prétend "représenter les pharmaciens", comprend des informations susceptibles de porter atteinte à la confidentialité de l'enquête menée par les autorités compétentes sur la saisie de produits pharmaceutiques par les services de la Sûreté, en coordination avec le ministère de la Santé, ce qui constitue un acte passible de sanctions légales.
La même source a fermement dénoncé "la diffusion de ces allégations et informations fallacieuses", soulignant que les organes de contrôle et d'inspection relevant du ministère de la Santé sont actifs et veillent sur la sécurité et la qualité des produits pharmaceutiques.
Le ministère assure également qu'il œuvre, en coordination totale avec les services de la Sûreté et les autorités judiciaires compétentes pour débusquer et poursuivre toute personne dont l'implication est avérée dans des faits portant atteinte à la sécurité et la santé des citoyens, notamment en relation avec le secteur vital et sensible des médicaments et de l'industrie pharmaceutique.
Le ministère a, de même, indiqué qu'il se réserve le droit de prendre les mesures juridiques nécessaires et de saisir la justice pour engager des poursuites contre ceux qui publient ce genre de fausses informations et d'allégations portant atteinte, d'une manière ou d'une autre, à la sécurité sanitaire des citoyens.