Les médecins du privé porteront, d'abord, leurs revendications aux instances constitutionnelles
Les médecins du secteur privé ont prévu d'interpeller les instances constitutionnelles avant d'établir un plan de lutte pour faire aboutir leurs revendications.
Contactés par Médias 24, Dr. Mohamed Benaguida, président de l'Association nationale des cliniques privées (ANCP), et Dr. Mohamed Abbour, président du Collège syndical national des médecins généralistes libéraux (CSNMGL) nous ont indiqué que plusieurs propositions ont été présentées lors de leur assemblée générale du jeudi 12 octobre.
Certains ont opté pour la rupture de la convention nationale conclue avec les organismes gestionnaires de l'Assurance maladie obligatoire (AMO), et d'autres pour la grève. D'autres médecins enfin ont préféré relancer le dialogue.
Les trois associations réunies, à savoir l'ANCP, le CSNMGL, et le CSNMSP (Collège syndical national des médecins spécialistes privés), ont par la suite décidé d'interpeller les institutions constitutionnelles et de saisir en premier lieu le cabinet Royal, le chef du gouvernement, le parlement...
Si aucune instance ne parvient à répondre à leurs revendications, les associations établiront un plan de lutte avec des grèves et des sit-in...
Rappelons que parmi ces revendications figurent l'absence de revalorisation des tarifs des prestations médicochirurgicales, gelés depuis 2006 pour l'AMO, et l’absence de la couverture médicale et de la retraite pour l’ensemble du corps médical du secteur libéral...
A suivre.