Procès Hirak. A Casablanca, récit d'une audience pas très juridique
La présence des médias en atteste: le procès est scruté. Certains avocats en profitent pour faire passer leurs messages.
12 septembre 2017, 10H30. A la salle 8 de la Cour d'appel de Casablanca, Me Mohamed Ziane, mécontent on ne sait pourquoi, grommelle puis hausse la voix. "Ne prenez la parole que lorsque je vous en donnerai l'autorisation", lui lance, du haut du prétoire, le juge Ali Torchi.
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