Airbnb. Le Maroc pourrait s’inspirer des modèles espagnol et français
"Au Maroc, Airbnb travaille certes avec les riads et maisons d’hôtes du secteur formel, mais la majorité de ses annonceurs sont dans l’informel. On suit ce dossier avec le ministère du Tourisme pour trouver un cadre à ce type d’hébergement, qu'il faudra canaliser et non pas essayer d’arrêter. Une taxe spéciale sur les locations courte durée peut par exemple être instaurée", déclare Fouzi Zemrani, vice-président de la Confédération nationale du tourisme lors d’un point de presse tenu le 14 juillet.
"On devrait s’inspirer des modèles espagnol et français où cette plate-forme a montré patte blanche en assujettissant elle-même ses participants à une taxe spéciale qu’elle reverse par la suite aux Etats concernés", ajoute-t-il.