Pour son premier voyage à l'étranger, Trump choisit Israël et l'Arabie saoudite
Pour son premier voyage à l'étranger en tant que président des Etats-Unis, Donald Trump a choisi de se rendre en Israël fin mai pour tenter de relancer le règlement d'un des plus anciens conflits au monde entre les Israéliens et et les Palestiniens.
L'occupant de la Maison Blanche, qui avait affiché mercredi 3 mai son optimisme en recevant le président palestinien Mahmoud Abbas, a annoncé qu'il irait en Arabie saoudite, en Israël puis au Vatican, où il sera reçu par le pape François le 24 mai.
Ces trois étapes s'ajoutent à sa présence déjà annoncée à ses premiers sommets de l'Otan à Bruxelles le 25 mai et du G7 en Sicile les 26 et 27.
Ce prochain voyage en Israël -où il sera reçu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, mais également par M. Abbas, possiblement en Cisjordanie- survient dans un contexte en pleine évolution sur le dossier israélo-palestinien dans lequel les Etats-Unis ont toujours joué un rôle unique de médiateur.
Les dirigeants devraient "discuter des moyens de faire avancer une paix véritable et durable entre Israéliens et Palestiniens", selon la Maison Blanche.
Six semaines après avoir accueilli mi-février son "ami" Benjamin Netanyahu, Donald Trump a assuré mercredi à M. Abbas qu'il "voul(ait) créer la paix entre Israël et les Palestiniens".
"Nous y arriverons!", a lancé l'ex-homme d'affaires septuagénaire, qui se targue d'être un "faiseur d'accords", jugeant qu'un traité de paix serait "honnêtement peut-être moins difficile que ce que les gens pensent depuis des années".
Mercredi, Donald Trump n'a cependant presque rien dit de la manière dont il s'y prendrait pour régler l'un des plus vieux conflits de la planète pour lequel les positions ont rarement été aussi éloignées et sur lequel tous les présidents américains se sont cassé les dents.
(Avec AFP)