C'est un schmilblick judiciaire celui dans lequel se trouve un citoyen syrien, détenu au Maroc en attendant son extradition, injustifiée selon son avocat, vers l'Arabie Saoudite, et ce contre l'avis du comité des Nations Unies contre la torture. Son défenseur, Me Mohamed Ziane, nous raconte son parcours.
Amine Belghazi
Le 19 juin 2016 à 7h24
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Modifié 19 juin 2016 à
7h24
L'affaire a commencé en 2007, lorsqu'un citoyen syrien, Abderrahman Haj Ali s'est installé en Arabie saoudite, afin d'y ouvrir un commerce destiné à la restauration. La législation saoudienne exige de l'investisseur, dans de pareils cas, une association avec un...
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