Trois universités marocaines dans le top 100 du monde arabe
Selon le rapport 2015 du Quacquarelli Symonds University Ranking sur les universités arabes, trois établissements marocains font partie du classement des 100 meilleures.
Les universités Al Akhawayne d’Ifrane, Mohammed V de Rabat et Hassan II de Casablanca figurent dans le top 100 du QS University Ranking pour la région arabe, édition 2015.
Elles sont les seules à représenter le Maroc dans le classement, tandis que nos voisins tunisiens sont représentés par 5 de leurs établissements.
Par ailleurs, le Maroc n’occupe que de modestes places dans le classement, la meilleure (Al Akhawayne) se contentant de la 59e, Mohammed V et Hassan II occupant respectivement les 65e et 98e places. Il est à noter qu’aucune université algérienne n’est présente dans le top 100.
La première place revient à la prestigieuse King Fahd University of Petroleum and Minerals, en Arabie Saoudite. On remarque également que la totalité des universités américaines présentes dans les pays arabes occupent de bonnes places du classement, à l’instar de l’American University of Beirut ou encore de l’American University of Sharjah.
Le QS University Rankings a été créé en 2010 par l’entreprise britannique Quacquarelli Symonds. Celle-ci, au même titre que Thompson Reuters par exemple, a pour vocation de réaliser des classements internationaux efficaces, basés sur des critères très stricts, dans le but d’aider les étudiants à mieux choisir les établissements qu’ils souhaitent intégrer pour leur cursus universitaire.
Cinq indicateurs sont utilisés dans la méthodologie de la création des classements, à savoir (par ordre décroissant d’importance): Les recoupements d’avis d’académiciens actifs à travers le monde, la mesure de l’engagement du corps enseignant, la mesure de l’importance de la recherche effectuée par l’établissement, l’enquête sur la réputation des employeurs ayant étudié à l’université en question et enfin, la mesure de la diversité des étudiants et du staff.
Il faut tout de même savoir que la crédibilité du classement est souvent remise en question, l’indicateur le plus important étant jugé trop subjectif par certains.