Une charte sociale pour améliorer le climat des affaires à Casa
Outre l'amélioration de l'environnement des affaires, la nouvelle charte régionale vise l'encouragement du dialogue collectif et la médiation sociale.
Une charte régionale sociale tripartite a été signée, vendredi à Casablanca, par les syndicats les plus représentatifs au niveau du Grand Casablanca, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et la wilaya de Casablanca.
La charte s'assigne pour objectifs notamment l'amélioration de l'environnement des affaires au niveau de la région du Grand Casablanca, l'encouragement du dialogue collectif, des initiatives sociales et écologiques au sein des entreprises, ainsi que de la médiation sociale, l'appui aux initiatives de conciliation locale et la protection des droits des ouvriers notamment la liberté syndicale.
La création d'un observatoire social régional pour le suivi et la collecte des données concernant le monde de l'emploi, l'instauration des rapports professionnels développés et le renforcement de la productivité et de la compétitivité de l'entreprise au niveau de la région du Grand Casablanca ainsi que la rencontre régionale annuelle de la négociation collective, qui compte parmi ses activités la cérémonie de signature des conventions collectives de travail et la distribution des prix pour les meilleures entreprises citoyennes, la recherche universitaire ou encore le travail associatif, figurent également parmi les objectifs de cette charte tripartite, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du contenu du discours royal du 13 octobre 2013 appelant à faire de Casablanca un pôle économique et international.
Cette charte tripartite, qui entre dans le cadre de l'instauration d'un climat social sain garantissant la paix et la solidarité sociales et créant des outils de protection contre les conflits sociaux, a été paraphée par le wali de la région, Khalid Safir, le vice-président général de la CGEM, Salaheddine Kadmiri et les représentants de l'Union marocaine du travail (UMT), la Confédération démocratique du travail (CDT), l'Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), la Fédération démocratique du travail (FDT) et l'Union nationale du travail au Maroc (UNMT), en présence du secrétaire général du ministère de l'Emploi et des affaires sociales.