Bureaux: la demande placée en hausse de 52% à Casablanca
Le marché des bureaux pour le Grand Casablanca connait une forte demande sur un an. Les prix à la location sont en hausse à 168 DH/m²/mois.
Publiés chaque trimestre par Statimmo Maroc, un groupement d’intérêt économique (GIE) composé de 4 sociétés de conseil en immobilier d’entreprise (Carré Immobilier, CBRE, Colliers et JLL), les indicateurs du marché de l’immobilier d’entreprise pour le 3ème trimestre 2014 pour le Grand Casablanca ont légèrement déçus par rapport au 2ème trimestre.
Si la demande placée de bureaux (volume des transactions locatives et ventes à utilisateurs) s’élève à 10.657 m² sur le 3ème trimestre, soit une baisse de moins de 5% par rapport au 2ème trimestre 2014, elle marque par contre, une hausse de 52% par rapport au 3ème trimestre 2013. On remarque donc un léger recul par rapport au trimestre précédent, mais une progression très forte comparée à la même période de l’année passée.
En revanche, aucune acquisition n’a été réalisée. La demande placée de bureaux de 10.657 m² concerne uniquement le locatif. Calculé sur la base des transactions réalisées, le loyer facial moyen pondéré des bureaux s’élève à 168 DH/m² et par mois, en hausse de 20% par rapport au 2ème trimestre. Il enregistre également une progression de 5% par rapport au 3ème trimestre 2013.
Créé en octobre 2014, ce GIE dont l’objectif est « d’améliorer la lisibilité des marchés immobiliers d’entreprise pour les utilisateurs et les investisseurs », se base dans ses statistiques de bureaux sur un découpage en 7 secteurs : corniche Ain Diab, centre ville historique, quartier central des affaires, Casa Anfa, entrée de ville, Casanearshore et Ain Sebaa.
Le groupement a opté pour l’établissement de zones et quartiers répondant à une réalité économique excluant les appartements reconvertis en bureaux.
De ce fait, elle dispose d’un échantillon limité, mais fiable et homogène. Sa méthodologie repose sur des transactions dont la source est jugée sûre et fiable et respecte la neutralité des contributeurs. Les données recueillies sont remises à un organisme indépendant.