Report au 3 novembre du procès des effondrements de Bourgogne
La Chambre correctionnelle près le Tribunal de 1ère instance de Casablanca a rejeté, mercredi, la demande de remise en liberté provisoire de certains accusés poursuivis en état d'arrestation dans le cadre de l'affaire de l'effondrement de trois immeubles au quartier de Bourgogne à Casablanca, qui a coûté la vie à 23 personnes, en plus d'une cinquantaine de blessés.
La Chambre correctionnelle avait reporté, vendredi dernier au 3 novembre prochain le procès de l'affaire, pour permettre la convocation de certains accusés, poursuivis en état de liberté provisoire. Dix mis en cause sont impliqués dans cette affaire, dont sept sont poursuivis en état d'arrestation.
Parmi ces 10 accusés figure un ingénieur d'Etat qui a veillé sur la construction des deux étages, le 4ème et le 5ème, qui ont causé ce drame, le chef adjoint du service des plans et de contrôle, la personne chargée de contrôler les infractions de construction dans le territoire de l'arrondissement urbain de Sidi Belyout, la responsable de la délivrance des permis de construire, un auxiliaire d'autorité (moqadem) et les deux fils du propriétaire de l'un des trois immeubles effondrés.
Les dix mis en cause sont poursuivis pour homicide involontaire, corruption, non-respect des lois en vigueur sur la construction, faux et usage de faux.
(Avec MAP)