Les plans de circulation de Casablanca, année par année, de 2014 à 2019
DOCUMENT. Le plan de circulation adopté le 23 avril, formule une avalanche de propositions, qui s’étalent sur cinq ans, afin de pallier les carences actuelles. Médias 24 vous fournit la programmation pluriannuelle prévue, carte par carte, pour chaque année.
Le transport collectif, censé être une alternative à la voiture particulière et aux taxis, grands et petits, s’avère être défaillant. C’est lui qui devra obligatoirement avoir la priorité.
Si Casablanca n’accélère pas le développement du transport collectif, y compris sur site propre et dans un fonctionnement multimodal, la situation va mécaniquement s’aggraver.
Actuellement, c’est le talon d’Achille pour une région comme le Grand Casablanca, où l’on compte quotidiennement 10 millions déplacements pour 5 millions d’habitants. D’autant plus que, nous révèle undiagnostic réalisé par l’Autorité organisatrice des déplacements urbains du Grand Casablanca (AODU) que la région du Grand Casablanca, qui comprend aussi Mohammedia, que la grande partie du trafic - 55 % précisément – est généré par les piétons.
Comment sortir de l’impasse? La ville compte dans un premier temps entamer le plan d’action à travers l’optimisation de l’utilisation de l’espace, par exemple en mettant en place une bande multifonctionnelle sur le réseau principal de Casablanca et dans les centres urbains. «Un espace est réservé entre les voies de circulation et le stationnement afin de garantir le bon fonctionnement de l'axe et sa capacité», annonce l’étude.
Cette bande mutlifonctionnelle, d’une largeur d’un mètre à 2,50 mètres, offrira aux usagers principalement :
- un espace tampon pour les manœuvres liées au stationnement ;
- Un espace toléré pour les arrêts ponctuels (grands taxis, bus, véhicules privés pour une dépose de passagers.
Dans la même veine, l’AODU propose, toujours à l’horizon 2020, les mesures suivantes :
- Introduction du stationnement de courte durée et d'un contrôle systématique ;
- interdiction de circulation des grands taxis sur les axes empruntés par les lignes de tramway et de bus à haut niveau de service ;
- Amélioration de la gestion des tourner-à-gauche à l’indonésienne pour augmenter la capacité du carrefour et du réseau routier ;
- Orientation du trafic poids lourds ;
- Interdiction de circulation des grands taxis sur les axes empruntés par les lignes de tramway et de bus à haut niveau de service.
Six modes sont pris en compte dans la modélisation :
-la voiture particulière,
-les deux-roues,
-les taxis rouges,
-les transports collectifs,
-les taxis blancs
-et les poids lourds.
Selon l’étude, ce n’est qu’en exploitant la complémentarité des modes de transport que l’on pourra optimiser la gestion de la circulation. « Et, ajoute-t-on, en définissant une offre en transports collectifs de masse crédible, véritable alternative à l'utilisation de la voiture individuelle et du grand taxi. »
Si vous en avez la patience, cliquez puis agrandissez chaque carte pour visualiser les mesures proposées pour chaque année.
CLIQUER SUR LA CARTE POUR L'AGRANDIR
CLIQUER SUR LA CARTE POUR L'AGRANDIR
CLIQUER SUR LA CARTE POUR L'AGRANDIR
CLIQUER SUR LA CARTE POUR L'AGRANDIR
CLIQUER SUR LA CARTE POUR L'AGRANDIR
CLIQUER SUR LA CARTE POUR L'AGRANDIR





