Obama, un «don et une malédiction pour le printemps arabe»
Le printemps arabe est né en Tunisie, il est mort en Tunisie, écrit le journaliste new yorkais Daniel Greenfield dans un article consacré au devenir des révolutions arabes.
Avec son sens de la formule et son tropisme anti islamiste, il ajoute : «Imaginez si les bolcheviks avaient été chassés dans les années 1920. Des millions de vies auraient pu être sauvées, mais Staline aurait été considéré par l’histoire comme un martyr politique, plutôt que comme un monstre. Le communisme n'aurait pas été discréditée », il serait resté cette utopie qui s’est effondrée à la fin du siècle précédent». En d’autres termes, chaque peuple doit faire son expérience et la vivre dans sa chair pour s’immuniser contre les fausses idéologies.
«Le printemps arabe est né du mécontentement économique et il est mort à cause de mécontentement économique», estime le journaliste, car «comme les communistes, il excellait dans l'organisation de ses militants de base, mais il s'est avéré incapable de diriger réellement un pays».
Le meilleur est pour la fin : une accusation directe contre Obama.
Le président Obama a été à la fois «un don et une malédiction pour le printemps arabe».
En effet, «le printemps arabe a été conçu pour déplacer les Frères musulmans au pouvoir. Il a donné aux islamistes un leader américain qui était ouvertement favorable à leur cause, mais qui était aussi trop faible pour les protéger.»
Au finale, une opinion intéressante à lire, quoique partielle et partiale.