Quels projets financés au Maroc ?
Le bras armé de l’Etat français en matière de développement dresse le bilan de son action en 2012. Le Maroc est l’un des plus importants bénéficiaires des prêts.
L’Agence française de développement a présenté aujourd’hui à Paris ses résultats pour l’année 2012. Son directeur général, Dov Zerah, indique que « l’activité a continué de croître, pour dépasser les 7 milliards d’euros, notamment grâce à une année exceptionnelle pour Proparco », la filiale de l’AFD spécialisée dans le financement des entreprises.
Près de la moitié des financements – prêts, dons, garanties ou participations – a bénéficié aux infrastructures et au développement urbain.
La zone comprenant l’Afrique du nord et le Moyen Orient représente 17,4% des prêts autorisés au niveau mondial, soit 1,2 milliards d’euros. Il s’agit de la deuxième zone ex aequo avec l’Amérique latine.
« En Méditerranée, nous soutenons par des prêts légèrement bonifiés la création d’emplois et l’employabilité, le rééquilibrage territorial et social, et l’amélioration des conditions de vie des populations. »
Au Maroc, plusieurs projets ont été financés par l’AFD, pour un montant total de 380 millions d’euros. Un projet a capté la plus grande partie du financement en faveur du royaume : la première ligne ferroviaire à grande vitesse entre Tanger et Kénitra pour un montant de 220 millions d’euros.
Autres projets : le renforcement de réseau électrique haute et moyenne tension (57 millions d’euros), la réhabilitation et l’extension des ports régionaux par l’Agence nationale des ports (50,3 millions d’euros), l'amélioration des performances de production et de distribution d'eau potable (30 millions d’euros) et la première ligne de tramway de Casablanca (23 millions d’euros).